et retour à l’Usine pour « Nous étions debout… » en mars !

Après ses toutes premières sorties d’Usine (coproducteur du spectacle) il y a un an, Nous étions debout et nous ne le savions pas de Catherine Zambon s’était gaiement émancipé sur les routes d’Occitanie. C’est pourtant à l’Usine qu’on peut le retrouver en mars prochain, de retour au bercail pour deux dates toulousaines ou presque ! Avis à la population…

Samedi 7 mars 2020 à 20h30
Dimanche 8 mars 2020 à 17h00
à l’Usine / Tournefeuille

durée : 1h20 – à partir de 12 ans – en intérieur
tarif plein : 10€ / tarif réduit : 5€ / tarif jeunesse : 3 €
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Presse :

« Ce qui fait leur art, par-delà les talents, les présences fortes, c’est une manière joyeuse de s’empoigner ! Une manière ludique, mais très aiguë, de mettre en lumière tout ce qu’un citoyen lucide ne supporte pas.
Rien de prétentieux. On demeure au théâtre, dans le jeu, le partage. Une enfance assumée…Un des plus délicieux des moments que l’on puisse passer en cet été 2019. Ne soyez pas les derniers à partager ce plaisir. » Armelle Héliot – Le Journal d’Armelle Héliot

« Que fait-on du chagrin qui submerge, de l’indignation qui met en branle ou de la colère qui réveille ? Témoignages, parties chorales, dialogues drolatiques : la parole se fait manifeste en un banquet éphémère où la joie renaît d’être partagée. En cela, le texte de Catherine Zambon permet à l’Agit de réaffirmer son identité : celle d’un théâtre de terrain et d’interaction, soucieux du commun et de ceux qui le défendent. » Catherine Robert – La Terrasse

« Nous étions étions debout et nous ne le savions pas un coup de poing rempli d’humanité. Sur une écriture chorale, tour à tour touchante, grave légère, poétique mais toujours empreinte d’humanité (…) ces hommes et ces femmes questionnent le monde en devenir. Fragiles et Forts. Eux et nous… » Jacquie Manoël-Colin – La Provence

« Nous étions debout et nous ne le savions pas traverse ainsi notre présent et ses colères mêli-mêlées. Le texte a une indéniable valeur de témoignage. (…) En ressort un nous optimiste, galvanisant peut-être, l’idée d’une communauté d’acteurs et penseurs du présent, communauté que ce type de théâtre prolonge, perpétue. » Manon Ona – Le Clou dans la Planche – 4 mai 2019