ASSIM ET SIMON

C’est l’histoire de deux petits garçons, l’un s’appelle Assim, l’autre Simon.

Au début, ils se voient de temps en temps, se rencontrent, chez Assim, dans sa chambre. La mère d’Assim est amoureuse du père de Simon, les enfants le savent. Petit à petit, Simon vient de plus en plus souvent, s’impose… Assim se demande… que se passe t-il ?

Puis les mots sont lâchés, vite, maladroitement ; Simon apprend à Assim qu’il va vivre avec lui ici, dans cette chambre, qu’ils vont devoir partager et qu’ils n’ont rien à dire… que les parents ont dit, qu’ils ont donc décidé.

Ca n’est d’ailleurs pas pour déplaire à Simon, lui, depuis longtemps obligé de dormir avec son père dans un appartement minuscule. Assim se sent abandonné, n’accepte pas, impose ses règles, délimite son espace et celui de Simon, plus petit, et commence à dessiner son territoire.

Les légos sont un appui à ces délimitations, les deux garçons construisent des bâtiments, de plus en plus nombreux… qui deviennent ville.

Régulièrement au cours de l’histoire, des trêves, des moments de coucher où l’un raconte à l’autre une histoire, un conte oriental, l’histoire de deux frères, enfermés par une ogresse, qui ne sont sauvés que par la cohésion et l’imaginaire. Ce conte vient s’imbriquer dans la montée de la tension.

Les deux garçons ne s’entendent plus, ils tentent chacun d’empiéter sur l’espace de l’autre. Dans l’école d’Assim, ses amis attendent Simon, s’ensuit une bagarre, les deux rentrent avec de petites blessures.

Chacun joue sur les peurs de l’autre : « tu ne peux pas mettre tes habits dans mon armoire, sinon les mites vont les manger et te rentrer dans les oreilles et te gratter les yeux.. ». Ca monte, de provocation en provocation, de pic en pic, jusqu’à l’explosion : une scène de guerre pendant laquelle les villes de légos sont détruites, mises à feu et à sang. Puis chacun se réveille sur sa ville meurtrie, et se rend conte de l’horreur vers laquelle les évènements les ont poussés.

Assim fait ses valises, il part chez son père. Pour lui, Simon a gagné. Mais ce dernier regrette, pourquoi sont ils allés si loin ? Ce n’est pas forcément un happy end, mais les questions sont posées.

Création 2013

Spectacle jeune public à partir de 5 ans
Durée : 50 minutes

 Texte : Ines Fehner
Mise en scène : François Fehner

 Avec :
Bénédicte Auzias ou Ines Fehner, et Joachim Sanger
Création lumière : Patrice Lécussan
Création musicale : José Fehner / Josselin Roche
Scénographie : Patrice Lécussan / Josselin Roche
Marionnettes : Marion Bouvarel
Assistanat à la mise en scène : Céline Pagniez

Partenaires : Mairie de Toulouse, Conseil Régional Midi-Pyrénées, Conseil Général de le Haute-Garonne
Avec le soutien : des Théâtres Sorano-Jules Julien, de Mix’Art Myrys, du Théâtre du Grand Rond, de la Grainerie

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